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S.-E. RAYNAUD de FITTE (RadVox)

S.-E. RAYNAUD de FITTE (RadVox)RadVox, c'est une voix résolument engagée dans la contribution au débat public, mais c'est aussi un espace de découverte et d'échange, sur lequel je vous fais part de mes coups de coeur, de mes coups de gueule, de mes coups de bourre, du sort, de foudre ... RadVox, c'est enfin l'interface d'expression de la pensée, de la parole et des actes d'une personnalité libre qui, un certain soir électoral de premier tour législatif, a décidé qu'il en avait marre d'être toujours bien élevé et d'éviter de dire des gros mots en politique, et que Thucydide avait raison de penser que les vents empêchent les lacs de pourrir ... dans un esprit résolument machiavélien des 'tumulti' ...

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CARTON BLEU N° 1 - NOBLE NOBEL !

Par S.-E. RAYNAUD de FITTE (RadVox) :: mercredi 17 octobre 2007 à 21:42 :: Palmares

CARTON BLEU A AL GORE !

Prix Nobel de la Paix depuis le 12 octobre dernier, Al GORE remporte mon carton bleu (celui du fair-play, en football). Son combat pour la prise de conscience collective du changement climatique, est une bien noble contribution au changement des mentalités.

Voici le portrait (source : Wikipédia) d'Albert Arnold Gore, Jr., plus connu sous le nom d'Al Gore, (...) homme politique et homme d'affaire américain né le 31 mars 1948 à Washington (États-Unis). Il a été membre de la Chambre des représentants de 1977 à 1985, sénateur du Tennessee de 1985 à 1993 et vice-président de Bill Clinton de 1993 à 2001.

Il a été le candidat du parti démocrate lors de l'élection présidentielle de 2000. Bien que majoritaire en voix et en dépit des recours et contestations consécutifs au comptage des voix en Floride devant la Cour suprême, il a été battu par le candidat du parti républicain, George Bush, majoritaire en nombre de grands électeurs.

En 2007, il est co-lauréat, avec le GIEC, du Prix Nobel de la paix pour « leurs efforts afin de mettre en place et diffuser une meilleure compréhension du changement climatique causé par l'homme, et de jeter les bases des mesures nécessaires pour contrecarrer un tel changement ».

Je vous renvoie aussi vers le fameux discours de Jacques CHIRAC au Sommet de la Terre à Johannesbourg en 2002 : "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ..." que je vous retransmet en intégralité ci-dessous :

DISCOURS DE MONSIEUR JACQUES CHIRAC PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

DEVANT L’ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DU SOMMET MONDIAL DU DÉVELOPPEMENT DURABLE

:: :: :: ::

JOHANNESBURG - AFRIQUE DU SUD LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002

"Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs,

Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l’admettre. L’humanité souffre. Elle souffre de mal-développement, au nord comme au sud, et nous sommes indifférents. La terre et l’humanité sont en péril et nous en sommes tous responsables.

Il est temps, je crois, d’ouvrir les yeux. Sur tous les continents, les signaux d’alerte s’allument. L’Europe est frappée par des catastrophes naturelles et des crises sanitaires. L’économie américaine, souvent boulimique en ressources naturelles, paraît atteinte d’une crise de confiance dans ses modes de régulation. L’Amérique latine est à nouveau secouée par la crise financière et donc sociale. En Asie, la multiplication des pollutions, dont témoigne le nuage brun, s’étend et menace d’empoisonnement un continent tout entier. L’Afrique est accablée par les conflits, le SIDA, la désertification, la famine. Certains pays insulaires sont menacés de disparition par le réchauffement climatique.

Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas ! Prenons garde que le XXIe siècle ne devienne pas, pour les générations futures, celui d’un crime de l’humanité contre la vie.

Notre responsabilité collective est engagée. Responsabilité première des pays développés. Première par l’histoire, première par la puissance, première par le niveau de leurs consommations. Si l’humanité entière se comportait comme les pays du nord, il faudrait deux planètes supplémentaires pour faire face à nos besoins.

Responsabilité des pays en développement aussi. Nier les contraintes à long terme au nom de l’urgence n’a pas de sens. Ces pays doivent admettre qu’il n’est d’autre solution pour eux que d’inventer un mode de croissance moins polluant. Dix ans après Rio, nous n’avons pas de quoi être fiers. La mise en oeuvre de l’Agenda 21 est laborieuse. La conscience de notre défaillance doit nous conduire, ici, à Johannesburg, à conclure l’alliance mondiale pour le développement durable.

Une alliance par laquelle les pays développés engageront la révolution écologique, la révolution de leurs modes de production et de consommation. Une alliance par laquelle ils consentiront l’effort de solidarité nécessaire en direction des pays pauvres.

Une alliance à laquelle la France et l’Union européenne sont prêtes. Une alliance par laquelle le monde en développement s’engagera sur la voie de la bonne gouvernance et du développement propre.

Nous avons devant nous, je crois, cinq chantiers prioritaires.

-  Le changement climatique d’abord. Il est engagé du fait de l’activité humaine. Il nous menace d’une tragédie planétaire. Il n’est plus temps de jouer chacun pour soi. De Johannesburg, doit s’élever un appel solennel vers tous les pays du monde, et d’abord vers les grands pays industrialisés, pour qu’ils ratifient et appliquent le Protocole de Kyoto. Le réchauffement climatique est encore réversible. Lourde serait la responsabilité de ceux qui refuseraient de le combattre.

-  Deuxième chantier : l’éradication de la pauvreté. À l’heure de la mondialisation, la persistance de la pauvreté de masse est un scandale et une aberration. Appliquons les décisions de Doha et de Monterrey. Augmentons l’aide au développement pour atteindre dans les dix ans au maximum les 0,7% du PIB. Trouvons de nouvelles sources de financement. Par exemple par un nécessaire prélèvement de solidarité sur les richesses considérables engendrées par la mondialisation.

-  Troisième chantier : la diversité. La diversité biologique et la diversité culturelle, toutes deux patrimoine commun de l’humanité, toutes deux sont menacées. La réponse, c’est l’affirmation du droit à la diversité et l’adoption d’engagements juridiques sur l’éthique.

-  Quatrième chantier : les modes de production et de consommation. Avec les entreprises, il faut mettre au point des systèmes économes en ressources naturelles, économes en déchets, économes en pollutions. L’invention du développement durable est un progrès fondamental au service duquel nous devons mettre les avancées des sciences et des technologies, dans le respect du principe de précaution. La France proposera à ses partenaires du G8 l’adoption, lors du Sommet d’Évian en juin prochain, d’une initiative pour stimuler la recherche scientifique et technologique au service du développement durable.

-  Cinquième chantier : la gouvernance mondiale, pour humaniser et pour maîtriser la mondialisation. Il est temps de reconnaître qu’existent des biens publics mondiaux et que nous devons les gérer ensemble. Il est temps d’affirmer et de faire prévaloir un intérêt supérieur de l’humanité, qui dépasse à l’évidence l’intérêt de chacun des pays qui la compose.

Pour assurer la cohérence de l’action internationale, nous avons besoin, je l’ai dit à Monterrey, d’un Conseil de sécurité économique et social.

Pour mieux gérer l’environnement, pour faire respecter les principes de Rio, nous avons besoin d’une Organisation mondiale de l’environnement.

Pour vérifier l’application de l’Agenda 21 et du Plan d’action de Johannesburg, la France propose que la Commission du développement durable soit investie d’une fonction d’évaluation par les pairs, comme cela existe par exemple à l’OCDE. Et la France est prête à se soumettre la première à cette évaluation.

Monsieur le Président,

Au regard de l’histoire de la vie sur terre, celle de l’humanité commence à peine. Et pourtant, la voici déjà, par la faute de l’homme, menaçante pour la nature et donc elle-même menacée. L’Homme, pointe avancée de l’évolution, peut-il devenir l’ennemi de la Vie ? Et c’est le risque qu’aujourd’hui nous courons par égoïsme ou par aveuglement.

Il est apparu en Afrique voici plusieurs millions d’années. Fragile et désarmé, il a su, par son intelligence et ses capacités, essaimer sur la planète entière et lui imposer sa loi. Le moment est venu pour l’humanité, dans la diversité de ses cultures et de ses civilisations, dont chacune a droit d’être respectée, le moment est venu de nouer avec la nature un lien nouveau, un lien de respect et d’harmonie, et donc d’apprendre à maîtriser la puissance et les appétits de l’homme.

Et aujourd’hui, à Johannesburg, l’humanité a rendez-vous avec son destin. Et quel plus beau lieu que l’Afrique du Sud, cher Thabo MBEKI, cher Nelson MANDELA, pays emblématique par son combat victorieux contre l’apartheid, pour franchir cette nouvelle étape de l’aventure humaine !

Je vous remercie."

Jacques CHIRAC, Président de la République Française

En effet, sans doute sommes-nous la première génération à posséder une véritable conscience collective écologique, et peut-être la dernière à pouvoir encore y faire quelque-chose avant de passer un cap irréversible.

Par ailleurs, il est à noter qu'Al Gore ne sera pas candidat à la prochaine élection présidentielle américaine.

CARTON VERT (cacadoigt) N°2 - Du pacte aux actes ...

Par S.-E. RAYNAUD de FITTE (RadVox) :: mercredi 17 octobre 2007 à 21:32 :: Palmares

CARTON VERT A FRANCOISE GUEGOT !

Tous mes encouragements au Député-maire de Mont-Saint-Aignan qui, après que quelques blogueurs dont je suis aient signalé qu'elle n'avait pas encore signé le Pacte écologique de Nicolas HULOT, a signé ce pacte justement ! Ce carton vert est en fait cacadoigt, puisqu'il reste encore pollué par un sacré bémol : en effet, il ne reste plus à Madame GUEGOT qu'accompagner des faits cet engagement louable, en remplaçant rapidement son 4X4 Mercedes ML immatriculé (non, ça je le garde pour moi ... quoique c'est une information publique !) pour un véhicule plus respectueux de l'environnement. L'éternel lutte de l'écologie contre le comportement egologique !Allez, encore quelques efforts, Madame le Maire, vous êtes sur la bonne voie ! Je ne doute pas que les conseils avisés de votre attaché parlementaire Etienne CORNET, que je trouve plus fin politique que vous-même, soient pour quelque chose dans les quelques progrès récents que je vous attribue à travers lui (comme votre présence au pot d'anniversaire du blog de Laurent CERVONI lundi soir dernier). 

Je ne peux qu'espérer voir ces progrès, qui sont encore timides, grandir avec le temps et évoluer vers un mieux global. Vous avez donc droit à mon carton vert (cacadoigt, ai-je tout de même précisé !) d'encouragement !

S.-E. RAYNAUD de FITTE

Pour info : voici à quoi ressemble le Mercedes ML que conduit Madame le Maire, ici la version présentée est le ML 63 AMG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CARTON VERT (Espoir) N°1 - CHICS COREES !

Par S.-E. RAYNAUD de FITTE (RadVox) :: mercredi 17 octobre 2007 à 21:28 :: Palmares

CARTON VERT AUX DEUX COREES !

Frontière entre la Corée du Sud et la Corée du Nord. By Mil Licence

Le rapprochement historique qui s'opère entre les deux Corées, à travers leurs Présidents respectifs Roh MOO-Hyun (Corée du Sud) et Kim JONG-IL (Corée du Nord), visant à remplacer l'armistice conclu après la guerre de 1953 (et reconnu par la seule Corée du Nord, curieusement), par un accord de paix plus durable (rappelons qu'un armistice n'est qu'un arrêt des combats, et ne fait pas sortir, juridiquement parlant, de l'état de guerre), est un évènement qui marquera vraisemblablement les premières années de ce XXIème siècle. Beaucoup reste à faire, mais l'espoir renaît ...

Je vous renvoie vers ce lien : http://www.atlas-historique.net/1945-1989/cartes_popups/Coree1950-BGF.html qui présente une carte synthétique de la Guerre de Corée, ainsi que vers : http://www.dinosoria.com/coree_nord.htm pour en apprendre un peu plus sur l'histoire.

SEOUL (Reuters - Mercredi 17 octobre, 07h34) - Le démantèlement de l'arsenal nucléaire de Pyongyang est un préalable indispensable à la signature d'un traité de paix formalisant la fin de la guerre entre les deux Corées (1950-1953), a déclaré mercredi un diplomate chinois.

Au début du mois d'octobre, un sommet réunissant les dirigeants du Nord et du Sud dans la capitale nord-coréenne avait accouché d'un accord de principe sur la mise en place de pourparlers devant remplacer l'armistice, qui se borne à suspendre les combats, par un traité de paix.

"Instaurer un traité de paix dans la péninsule coréenne alors qu'il y reste des armes nucléaires ? Ca ne tient pas debout", a déclaré Ning Fukui, ambassadeur chinois à Séoul.

"Pour améliorer les relations entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, et pour substituer un traité de paix à l'armistice, la question de la dénucléarisation du Nord doit être intégralement résolue", a dit Ning.

Les Etats-Unis, signataires de l'armistice de 1953, aux côtés de la Chine et de la Corée du Nord, ont également indiqué qu'il n'y aurait pas d'accord de paix tant que le Nord poursuivrait son programme nucléaire.

La semaine dernière, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, avait rapporté que Pékin était prête à jouer un rôle "important et constructif", dans le processus de paix.

Ning a déclaré qu'il n'était cependant pas acquis que le démantèlement des infrastructures nucléaires nord-coréennes soit achevé d'ici à la fin 2007, ce qu'a promis Pyongyang lors d'un accord conclu entre les deux Corées, la Chine, la Russie, les Etats-Unis et le Japon. En contrepartie, la Corée doit recevoir une aide énergétique équivalent à 950.000 tonnes de fioul lourd et revenir dans le concert des nations.

Selon cet accord, la Corée du Nord doit également mettre un terme à son programme d'enrichissement d'uranium.

Mardi, le principal négociateur américain dans le domaine du nucléaire, Christopher Hill, qui évalue à 50 kg le poids du plutonium élaboré par le Nord, avait fait part de son optimisme.

"Nous avons de bonnes raisons de penser que quelque soit le programme d'enrichissement d'uranium qu'ils (les Nord-Coréens) ont entrepris, ils s'arrêteront d'ici à la fin de l'année."

Affaire à suivre ...

CARTON ROUGE n°1 - POUTINE "PUT OFF"

Par S.-E. RAYNAUD de FITTE (RadVox) :: mercredi 17 octobre 2007 à 21:25 :: Palmares

CARTON ROUGE A VLADIMIR POUTINE ! "Puttin, put off" ...

Vladimir POUTINE me paraît bien plus dangereux que le Président iranien. La situation en Tchétchénie fait du Président russe le terroriste doté des plus puissants moyens, la relation conflictuelle avec les Etats-Unis et ses desseins liés à la stratégie énergétique inquiète tous les dirigeants occidentaux. POUTINE représente un danger bien plus grand, tant pour les Russes que pour le Monde, que le Président Ahmadinejad en Iran. Il ne fait pas bon être démocrate en Russie ... pas davantage, cela dit, en Iran.

TEHERAN, 17 octobre (XINHUA) -- Le président russe Vladimir  Poutine a fait une proposition sur le nucléaire au guide suprême  iranien lors de sa visite à Téhéran, selon les médias d'Etat.  

     Le responsable du dossier nucléaire iranien Ali Larijani a  révélé que M. Poutine avait remis un "message" au guide suprême  iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, précisant "la question  nucléaire y était présente et nous l'examinons en ce moment".  

     Aucun autre détail sur la proposition n'a été révélé mais cela  devrait être fait prochainement.  

     Selon l'agence de presse officielle IRNA, M. Khamenei a dit à M. Poutine qu'il "étudierait les propositions", tout en insistant sur le fait que l'Iran "continuerait de répondre aux besoins du pays  en énergie nucléaire et que c'était pour cela qu'il prenait avec  sérieux la question de l'enrichissment".  

     "La visite de M. Poutine avait pour principal but la remise en  personne de ce message au pouvoir iranien", mais M. Khamenei garde le pouvoir de décision dans cette affaire, selon un analyste local.  

     M. Poutine est arrivé à Téhéran mardi pour assister au second  sommet des pays de la mer Caspienne avec les présidents d'Iran,  d'Azerbaidjan, du Kazakhstan et du Turkménistan. 

     Sa visite, la première d'un chef du Kremlin depuis 1943, a eu  lieu alors que des rumeurs sur une possible tentative d'assassinat sur sa personne circulaient.  

     M. Poutine a rencontré le président iranien Mahmoud Ahmadinejad personellement à l'issue du sommet. Selon les médias locaux, il  aurait affirmé que la Russie respecterait ses obligations et  mènerait à bien le plus tôt possible le projet, reporté, de  centrale nucléaire à Bouchehr. 

     Les médias iraniens ont salué l'arrivée de M. Poutine  considérée comme un contre-poids aux pressions des Etats-Unis et  d'autres pays occidentaux.  

     Le porte-parole du Département d'Etat américain Tom Casey a  indiqué que le gouvernement américain espérait que M. Poutine " transmettrait les inquiétudes concernant le non-respect par l'Iran des demandes de la communauté internationale au sujet de son  programme nucléaire".  

     Les Etats-Unis accusent régulièrement l'Iran de tenter de mettre au point une arme nucléaire sous couvert d'un programme civil et  ils militent depuis décembre dernier pour une troisième résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sanctionnant Téhéran, mais les  officiels iraniens démentent formellement ces accusations,  affirmant que leur programme nucléaire est la production  d'électricité.  

     La Russie soutient un dialogue pacifique et incite l'Occident à ne pas trop faire pression sur l'Iran.  

     "Les Iraniens ne craignent pas les menaces, croyez-moi", a dit  M. Poutine en Allemagne lors de sa rencontre avec la chancelière  allemande Angela Merkel lundi.

source : http://www.french.xinhuanet.com/french/2007-10/18/content_507121.htm

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Mahmoud Ahmadinejad (en persan : محمود احمدی نژاد), né le 28 octobre 1956 à Garmsar, bourgade située à 90 km de Téhéran, est un homme politique iranien, maire de Téhéran du 3 mai 2003 au 28 juin 2005, et Président élu de la République islamique d'Iran depuis le 3 août 2005.

Il est membre de la Société islamique des ingénieurs, mais possède une base plus puissante dans l'Alliance des bâtisseurs de l'Iran islamique (Abadgaran) et est considéré comme un des personnages les plus importants de l'alliance des conservateurs.

source : Wikipédia

 

 

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Qui est Vladimir POUTINE ?

S'il reste beaucoup à apprendre sur Vladimir Poutine, surtout en fonction des actions concrètes qu'il prendra dans les semaines à venir, il est néanmoins certain que sa vision du monde a été fortement façonnée par sa carrière dans le renseignement soviétique (plus tard russe), carrière qui a débuté pendant ses études, dans les années 70. Certains observateurs allemands bien informés disent que le maître actuel du Kremlin appartient à une génération du KGB baptisée «les enfants d'Andropov». Il s'agit de jeunes professionnels très disciplinés et fiers, à forte orientation technocratique, qui étaient parfaitement conscients de l'arriération politique et économique de l'Union soviétique et attachés à sa modernisation par des méthodes dirigistes. Ils insistaient sur l'importance des technologies de pointe, comme les micro-ordinateurs et les télécommunications, pour lesquelles l'URSS était très en retard sur les Etats-Unis. Cet élan modernisateur dans le Renseignement soviétique, l'Armée et d'autres structures institutionnelles, reflété jusqu'à un certain niveau dans les premières phases de la Perestroïka, a pratiquement disparu pendant la désastreuse période de la thérapie de choc. Néanmoins, cette image de «modernisateur» accompagne Poutine et certains de ceux qu'il a appelés au pouvoir autour de lui.

Vladimir Poutine est né le 7 octobre 1952 à Léningrad (aujourd'hui St-Pétersbourg), dans une famille de travailleurs. Dans sa bataille pour gravir l'échelle sociale, il apprendra très jeune à se défendre, devenant par exemple maître de Sambo, un art martial. Il fait ses études à la faculté de droit de l'université de Leningrad où, grâce à son application, il progresse rapidement. Anatoli Sobtchak, à l'époque professeur à l'université et futur maire de la ville, est son superviseur académique.

En 1975, Poutine entre au service du KGB. Après une formation à Moscou, il rejoint la première direction générale du KGB (renseignement extérieur) à Léningrad, où il travaille pendant dix ans. En 1985, il sera envoyé en Allemagne de l'Est, dans le Groupe des forces armées stationné sur place. Il passe cinq ans à Leipzig où, sous la couverture de directeur de la «Maison de l'amitié germano-soviétique», il oeuvre pour le KGB.

Avec la réunification de l'Allemagne, Poutine sera mis en réserve, retournant à Leningrad début 1990, en tant qu'adjoint aux affaires internationales du recteur de l'Université de Leningrad. Cette même année, Sobtchak l'invite à devenir conseiller aux affaires internationales du Soviet de la ville. De juin 1991 à juillet 1996, Poutine sera l'une des personnalités les plus influentes de la politique municipale, le «cardinal de l'ombre». En août 1991, il joue un rôle invisible, mais crucial, dans les négociations délicates entre le KGB de Leningrad et les structures militaires liées aux putschistes de cette période.

En 1994, Poutine est nommé premier vice-président du conseil municipal de St-Pétersbourg. A l'automne 1995, Sobtchak le nomme président de la section locale de «Notre Maison la Russie» (NDR), le parti du Premier ministre Tchernomyrdine. Il sera chargé de diriger la campagne des élections législatives dans la région pour le compte de NDR. Il restera fidèle à Sobtchak malgré la défaite de ce dernier à l'élection municipale de 1996, refusant de travailler avec Iakovlev, de peur de donner l'«apparence de la trahison».

A Moscou, il sera nommé adjoint au directeur des affaires de la Présidence, Pavel Borodine. En mars 1997, il entre dans l'administration présidentielle pour en devenir vice-président moins d'un an plus tard, doté de pouvoirs étendus, y compris la gestion des relations avec les régions. En juillet 1998, il est nommé directeur du FSB (successeur du KGB) où il reste un seul mois, jusqu'à la nomination de Primakov comme Premier ministre. Cette période est marquée par des luttes politiques intenses qui ont pour effet d'affaiblir Eltsine, physiquement et politiquement, mais Poutine ne l'abandonne pas.

En janvier 1999, alors que Primakov tente d'empêcher Eltsine de changer brutalement de gouvernement, Poutine joue un rôle crucial en soutien au Président. Il aurait notamment organisé la démission du procureur général Skouratov, dont les enquêtes sur la corruption du Kremlin et des oligarques comme Berezovski commencent à menacer sérieusement la famille Eltsine. En avril 1999, au plus fort de la lutte autour de Skouratov, Poutine est nommé secrétaire du Conseil national de sécurité. Après le départ de Primakov et son remplacement par Stépachine en mai 1999, Poutine sera le défenseur d'Eltsine, tout en masquant aux yeux du public son influence grandissante.

Stépachine ayant été totalement discrédité par son inaction en août 1999, face à l'offensive des «islamistes» au Daghestan, Poutine sera alors nommé Premier ministre. Le «Pearl Harbor» russe, provoqué par les attentats à la bombe dans les immeubles moscovites, ainsi que la ligne dure adoptée par Poutine en Tchétchénie, sont à l'origine de l'ascension fulgurante de la popularité du personnage, jusque-là inconnu de la population russe. A son tour, ceci a complètement modifié le contexte des élections législatives, ainsi que la perspective de l'élection présidentielle pour laquelle Primakov était, récemment encore, considéré comme l'un des favoris.

Source : http://solidariteetprogres.online.fr/News/Russie/Poutine.html